Métiers de demain !

On nous parle beaucoup de transition écologique, mais je me demande si on sait réellement de quoi on parle. Afin de mieux approcher cette conception du monde, il faudrait connaître les compétences qui nous permettraient de vivre ainsi, voici un très bon article qui peut vous inspirer :

Nous vous présentons une traduction (merci André) d’un article de Rob Hopkins, initialement publié le 22 janvier 2009. Elle pourrait nous inspirer dans la recherche de métiers nécessaire à une économie locale bas carbone et qui tente de limiter les changements climatiques. Pourrait-elle être florissante ? Et si c’était la seule voie possible en tenant compte de l’abandon et/ou de la raréfaction des énergies fossiles ? Et si cette organisation sociétale créait plus d’emplois et de bien être ?

Les 200 compétences artisanales requises pour rendre une « ville victorienne » fonctionnelle

« Ces discussions ont suivi la publication sur mon blog de la Déclaration d’Indépendance de la Transition. L’histoire a émergé de la liste des 200 compétences nécessaires à l’époque victorienne parue dans les 2 dernières pages d’annexes de « Victorian Oamaru : une vision pour l’avenir » par Michael O’Brien, qui fut imprimé à la main et n’est pas disponible sous forme électronique.

Merci à Corinne d’avoir retapé cette liste et à Ted de l’avoir trouvée. J’ai mon nom qui y est apposé comme pâtissier. Vendeurs d’assurance, prenez note : Il est intéressant de lire ceci dans le cadre du commentaire de Richard Morrison dans une de ses chroniques dans le Times : « Je pense que nous sommes à l’aube du changement social le plus surprenant dans nos vies : une redécouverte des plaisirs à vivre dans la simplicité et dans l’esprit de clocher… Je ne souhaite le retour du corned beef à personne. Mais pour le reste ? Un nouvel âge d’austérité pourrait être tout à fait rafraîchissant.»

Ainsi, voici ces 200 métiers artisanaux dans leur intégralité…

Travaux du bois. Coupeurs de petits bois, fabricants d’obstacles de claie (ou canis)*, fabricants de râteaux, fabricants de fourches, fabricants de balais, fabricants de manches, fabricants de cerceaux, fabricants d’échelles, fabricants de berceaux, fabricants de forets et de chevilles, tailleurs de semelles de sabots, bricoleurs, brûleurs de charbon, vanniers de paniers de chêne, fabricants de paniers de jardin (c’est-à-dire panier avec manche), fabricants de bâton et de mât, fabricants de barrières de champ, vanniers de paniers de saule, fabricants de filets.

wikimedia commons, domaine public
wikimedia commons, domaine public

Travaux de construction. Maçons, menuisiers, couvreurs, parqueteurs, monteurs de murs en tourbe, artisans de toits en chaume, lateurs de toits , brûleurs de chaux, fabricants de peinture, souffleurs de verre, vitriers, artistes vitriers (verres teintés ou peints), fabricants de briques crues, tuiliers, ramoneurs, plombiers, décorateurs, bâtisseurs de ponts, polisseurs (technique française)**, dessinateurs de pancartes et panneaux.

Travaux de campagne. Poseurs de haie, Monteurs de murs en pierre sèche, fabricants d’échaliers, puisatiers, coupeurs de tourbe, jardiniers, horticulteurs, vignerons, arboriculteurs, pépiniéristes, sylviculteurs, agriculteurs, bergers, tondeurs (de moutons), apiculteurs, meuniers, pêcheurs, spécialistes des vergers, vétérinaires.

Travaux d’atelier. Fabricants de chaise, fondeurs (et couleur) de fer, forgerons, charrons (c’est-à-dire fabricants de roues), tonneliers, chaudronniers, étameurs (c’est-à-dire ferblantiers), tourneurs sur bois, constructeurs de voitures (à cheval), constructeurs de bateaux, fabricants de voiles, fabricants de corde, fabricants de chariot, fabricants de blocs, billots, dalles, (etc), tanneurs de cuir, fabricants de harnais, selliers, fabricants de collier de cheval, fabricants de botte et chaussure, cordonniers, sabotiers, fabricants de couteau, tailleurs, tailleurs de meule***, potiers, imprimeurs, typographes, calligraphes, relieurs, papetiers, fabricants de meubles, bijoutiers, mécaniciens, chaudronniers, hommes de chaudière (ou chauffagistes), savonniers, armurier, forgeron d’épée, fabricant de brosse, fabricant de bougie, artiste, sculpteur, créateur de feu d’artifice, constructeur de cycle, sculpteur sur os, fabricant d’instrument de musique, fabricant de pipe en argile, outilleur.

Travaux textiles. Fileur, tisserand, teinturier, producteur de soie, tailleur, couturière, modiste, chapelier, fabricant de dentelles, fabricant de bouton, fabricant de tapis et de carpette, travailleur au crochet, fripier et spécialiste du macramé, tricoteuse, fabricant de sarraux et tabliers, brodeur, travailleur du cuir, fabricant de feutre.

Travaux domestiques. Fumeur de poisson, cureur de lard****, fabricant de beurre, fromager, brasseur, fabricant de cidre, vigneron, distillateur, herboriste, glacier, boucher, poissonnier  (la vente, pas la pêche), pâtissier, fabricant de saumure, boulanger, préparateur et torréfacteur de café, homéopathe, réflexologue, ostéopathe, naturopathe, conteur, enseignant naturaliste, historien, bouffon, acteur, administrateur, philosophe, ouvrier, poète, écrivain, sage-femme, tavernier, libraire, bibliothécaire et idiot – il n’y a pas de chômage dans ce modèle traditionnel !

Il y en a sans doute beaucoup d’autres auxquels je n’ai pas pensé. »

Notes de traduction

* Claies (ou canis), tissés à partir du saule ou du noisetier, entrelacés autour de deux ou trois poteaux , servaient dès l’Angleterre médiévale à enfermer le bétail ou à séparer les champs respectifs dans les systèmes de terres partagées collectivement, ils ont aussi servi comme traîneau de fortune avec lesquels il n’était pas rare de transporter un prisonnier qui y était attaché et tiré à cheval jusqu’au lieu d’exécution. (NDT)

** Polir selon la technique française est un processus de finition du bois qui revient à faire ressortir le bois de manière chatoyante avec des couleurs profondes et une brillance élevée en appliquant patiemment de nombreuses fines couches de laque dissoutes dans l’alcool en frottant avec une compresse de chiffon huilée. (NDT)

*** Tailleurs de meule. Leur travail consistait à tailler la pierre (ou à la sertir de pièces de métal) pour la rendre rugueuse et propice au travail du grain (broyage). La plupart du temps, ces travailleurs étaient itinérants et non attachés, à part entière, à une communauté. (NDT)

**** Curer le lard est une technique de préservation et d’assaisonnement de la nourriture (ici spécifiquement du lard) par l’addition (d’une combinaison) de sel, de nitrites, de nitrates ou de sucres (voire le fumage qui n’en est qu’une forme particulière) (NDT)

Source : https://www.reseautransition.be/articles/les-200-competences-artisanales-requises-pour-une-ville-fonctionnelle/

Pour ma transition personnelle, je suis très inspiré et souhaite vous partager les activités que j’aimerais pratiquer :

  • Constructeur de cuve en ferrociment
  • Fabriquant de lessive au lierre
  • Fabriquant de savon à la cendre
  • Bucheron
  • Potier (filtre à céramique)
  • Charbonnier (filtre à charbon actif)
  • Fabriquant de poële fusée (Rocket Stove)

 

 

Renouée du Japon et champignon Parasite du frêne

Je souhaite traiter deux sujets d’actualité en France d’un point de vue environnemental.

Le premier est celui la Renouée du Japon, plante considérée comme “invasive”.

Dans le livre Holistic management, Alan Savory explique que pour éradiquer une espèce dite invasive il faut favoriser les conditions qui empêchent son développement.

La Renouée du Japon est une plante régénérative des sols, elle dépollue les lisières des cours d’eau et des bords de routes des métaux lourds, de l’aluminium et des pesticides.

A l’heure actuelle, des chantiers d’éradication de la Renouée sont réalisés. On essaye de déraciner toutes les souches et on couvre le sol avec de grandes bâches afin de limiter son développement sur le court terme.

Une solution innovante et permacole serait de couvrir le sol grâce à la Renouée broyée et de la matière organique locale (orties, consoude,feuilles mortes) puis de planter des arbres pour accélérer la succession écologique et passer à un stade forestier. On augmente le taux de matière organique dans le sol, on favorise l’apparition de l’humus (terre noire que l’on observe sous les feuilles mortes en forêt) et des champignons qui sont dépolluants par nature.  On peut planter des arbustes à développement précoce et rapide (saule, sureau, noisetier) à raison de 4 pieds par m²  et de l’aulne, fixateur d’azote poussant en lisière de rivières. En densifiant et diversifiant la plantation, la Renouée ne trouvera plus les conditions idéales pour se développer.  Pourquoi ne pas essayer de retrouver le stade avancé d’une forêt en bord de rivière ? C’est pourtant là dans ces conditions là que l’être humain est apparu.

On peut aussi résoudre la vraie cause  qui est la pollution des rivières par les déchets que nous jetons en bord de routes, les pesticides et surtout les déchets industriels.

Et si elle est toujours là pour nous embêter, alors pourquoi pas l’utiliser comme nourriture,  fourrage, matériaux, ou bien énergie ? La renouée est classée très bon comestible dans l’Encyclopédie des plantes bio-indicatrices de Gérard Ducerf (Tome 1), qui met toutefois en garde quant au niveau de pollution de la station de cueillette. A titre d’information, on pourra lire quelques recettes sur cette page. La consommation régulière des jeunes pousses par le bétail semble avoir un impact non négligeable sur la renouée. A condition, pour ne pas déstabiliser les berges, qu’elle soit pratiquée à une distance respectable de la rivière.


Deuxième sujet à aborder, le champignon du frêne.

Image from The Food and Environment Research Agency

Les frênes de France sont attaqués par un champignon appelé Hymenoscyphus fraxineus . La mycoremédiation permet d’utiliser les champignons pour restaurer notre environnement. Paul Stamets expérimente des nouvelles méthodes de régénération avec sa structure Fungi Perfecti. Voici la réponse que j’ai reçu pour résoudre cette problématique.

“C’est une situation vraiment complexe, ce qui rend difficile à évaluer pour un certain nombre de raisons. Il est clair que l’on sait très peu de choses sur cette maladie et pourquoi elle affecte maintenant si rapidement différentes espèces de plantes. Le changement climatique modifie en fait la liste des espèces présentes dans le sol (http://voices.nationalgeographic.com/2015/07/08/the-foundations-of-our-forests/) et aurait pu être un déclencheur de la propagation récente de Hymenoscyphus fraxineus (Le nom a changé de Chalara fraxinea

L’enlèvement de ces plantes malades devrait être fait avec beaucoup de soin. Personnellement, je pense qu’il vaut mieux se débarrasser des membres sur place que de transporter l’agent pathogène vers un autre endroit qui pourrait ne pas être infecté. Le compostage ou le brûlage peut être la meilleure solution car ils ne répandront pas de spores. Vous pouvez également expérimenter avec l’utilisation des bûches / copeaux de bois comme substrat pour la culture des champignons. http://www.fungi.com/product-detail/product/turkey-tail-plug-spawn-approx-100-plugs.html http://www.fungi.com/product-detail/product/the-garden -giant-mushroom-patch.html Tout équipement utilisé devra être soigneusement nettoyé avant d’être retiré du site.

L’un des outils de restauration les plus précieux que nous ayons en tant que mycologues pour aider au rétablissement des écosystèmes est l’utilisation de champignons mycorhiziens. http://www.bbc.com/earth/story/20141111-plants-have-a-hidden-internet Dans certains cas, l’ajout de champignons mycorhiziens aux racines peut améliorer les facteurs de croissance des plantes et contribuer à la réponse immunitaire aux infections.
Le drainage mycorhizien du sol ou l’inoculation des racines des arbres à planter constitue une bonne première ligne de défense pour rétablir une forêt viable.

Une autre excellente ressource est “Mycelium Running” de Paul Stamets. Il existe un certain nombre d’espèces utilisées dans la mycoremédiation pour repousser les champignons parasites dans l’environnement (P. 46). Les espèces mentionnées pour concurrencer les champignons parasites sont; Sparrassis crispa (chou-fleur, SC), Hypholoma spp. et Trametes versicolor (polypore versicolore, TV). Paul décrit la création d’une barrière fongique médicinale / gastronomique pour empêcher l’apparition de la maladie. Les tests de Petri de Hymenoscyphus fraxineus en culture avec d’autres espèces telles que SC ou TV pourraient fournir un aperçu de cette solution fongique possible.”


La permaculture est une approche systémique qui nous permet de réfléchir avant d’agir afin de résoudre la cause du problème.

Les “mauvaises herbes” (adventices) au jardin sont les plantes les plus adaptés à pousser à ce moment là. Ce que vous voyez autour de vous (d’un point de vue philosophique), c’est le passé. Si vous l’arrachez(comme une plante), vous oubliez votre passé et il reviendra dans votre vie. Au contraire, si vous enlever les conditions pour que ce passé indésirable ressurgisse alors vous pourrez cultiver densément des légumes diversifiés (ahah je sais pas si vous me suivez!). Continuez à enrichir votre sol avec de la matière organique, pour bâtir cet humus (terre noire de forêt) si precieux. Ces plantes pionnières annuelles poussant à la lumière directe du soleil ne seront plus dans les conditions idéales pour germer et pour vous embêter.

Le stop !

Je pratique l’autostop depuis un an et demi. C’est le moyen de transport que je trouve le plus approprié dans ma situation. Je n’habite pas à côté d’un arrêt de bus et je n’ai pas de voitures pour effectuer des trajets quotidiens. J’ai décidé de faire ça suite à une conférence sur le changement climatique ou cette solution a été évoquée, elle a totalement changé ma vision des transports et des relations humaines. Lorsque nous allumons une voiture, l’essence utilisée est sacrée car précieuse, rare, limitée et très destructrice d’un point de vue holistique.

C’est un excellent moyen d’échanger avec des personnes bienveillantes et de se déplacer rapidement et simplement (juste à lever le pouce magique !). La durée moyenne d’attente est de 5 minutes. La plupart du temps cela va très vite grâce aux intentions envoyés à l’univers ! J’adore les échanges avec chaque personne ou je dois expliquer en 5 minutes le concept de permaculture, cela permet de diffuser le message !

Je n’ai pas peur d’être pris par quelqu’un de malveillant ou autre, vivre c’est risquer et l’amour aussi.

J’aimerais que chaque personne puisse sortir de chez elle et pouvoir se déplacer en stop de manière naturelle, que ce soit la norme ! On me dit des fois que si tout le monde faisait ça, plus personne ne conduirait, peut être, mais ce n’est pas le cas et si ça le devient tant mieux on vivra beaucoup plus localement.

Et même si j’attends parfois 20 minutes ou plus, je ne me décourage jamais et je profite du paysage autour de moi. Des arbres magnifiques, des vaches dans un champ, des plantes sauvages comestibles tout autour de moi, le chant des oiseaux sous un ciel étoilé.  Parfois quand j’attends un peu longtemps c’est quand l’univers me réserve la voiture qui ira exactement à l’endroit où je le souhaite !

Les clés sont  la posture, le sourire dans tous les cas, le lâcher prise, la confiance en l’univers.

Et je sais que les personnes qui ne me prennent pas ont une bonne raison de ne pas s’arrêter la plupart du temps et me font un signe.

C’est une vrai expérience humaine que je souhaite partager avec vous,  pourquoi pas autostopper ensemble, ça ne m’est encore jamais arrivé !

Ce qui m’est arrivé, c’est que deux voitures s’arrêtent pour me prendre, ou bien que l’on fasse des détours pour me déposer à l’endroit souhaité et me faciliter le trajet. Maintenant je peux aussi recroiser des personnes qui m’ont déjà prise, quelle bonheur et joie de vivre de fonctionner ainsi !

 

Pour Maxime, mutilé sur la ZAD le 22 mai – Lettre de robin, mutilé à Bure le 15 Août 2017

Mercredi 23 mai

Mettre des mots sur l’horreur. Ne pas céder à la résignation. Au terrorisme d’État. Malgré le stylo qui tremble, écrire. Témoigner. Ne pas se laisser écraser par le concert d’opérations sémantiques, de propagande préventive et de censure qui cherche à nous couper de notre empathie et de la révolte qu’elle devrait spontanément engendrer.

Maxime vient de perdre sa main. Sa main droite. Pour toujours. Il rejoint bien plus gravement encore, l’enfer que j’ai vécu durant 9 mois. Le 15 août 2017, à Bure, l’explosion d’une grenade GLI-F4 tirée par les gendarmes mobiles creusait mon pied gauche sur un diamètre de 13cm et jusqu’à 3cm de profondeur arrachant peau, veines, nerfs, muscles et pulvérisant les os. C’était pendant une manifestation contre le projet Cigéo d’enfouissement de déchets radioactifs à 500m de profondeur. Il y a eu 30 blessés dont 4 graves.

Contrairement à ce que leur nom indique, les grenades GLI-F4 contiennent de la TNT et explosent ! Leurs déflagrations font 1m de diamètre et peuvent tuer si elles touchent une partie vitale. Les appellations de «  lacrymogènes » ou d’« assourdissantes » que la préfecture et les ministres leur donnent dans les médias servent à masquer la vérité à leur sujet : CE SONT DES ARMES DE GUERRE !

L’État utilise des armes de guerre pour terrasser le peuple. Dans le cas présent, les conséquences sont bien pires qu’un tir à balle réelle.

Déjà, à l’époque, j’avais alerté sur les dangers des grenades explosives en organisant une manifestation pour exiger leur interdiction mais les grandes chaînes ont cantonné l’information à la région Lorraine. La majorité des français ignore encore la vérité sur ce sujet. Il est tombé près de 4000 grenades explosives sur la ZAD depuis le début de son invasion par les gendarmes mobiles. Provoquant des centaines et des centaines de blessés notamment à cause des éclats de métal qu’elles projettent. Où est la violence ?

Maxime est actuellement à l’hôpital.

Outre les intenses douleurs et le fort traumatisme qui le suivront nuit et jour, il devra désormais supporter ce handicap inimaginable : vivre avec une seule main. Cette main, que l’explosion lui a arraché sur le coup, l’État lui a volé pour prix de son combat, pour prix de notre combat. Dans les dernières décennies, la militarisation du maintien de l’ordre a fait couler trop de sang.

Combien d’éborgnés ? Combien de mutilés ? Combien de vies déchirées par l’utilisation criminelle des flashballs et des grenades explosives ? La violence de l’État pour mater toute résistance est extrême. Elle cherche à nous terroriser, à nous acculer à la résignation. Face à cela, la solidarité est notre arme et jamais la peur ne doit nous arrêter.

Proches, moins proches et tous ceux qui croiseront la route de Maxime, prenez soin de lui ! Tenez bon ! Il y a mille et une manières de lui apporter ce qui lui permettra de vivre. Écoutez-le, cherchez, trouvez !

La vie continue, le combat pour elle aussi. Maxime tiens bon !