Fixateurs d’azotes

Tableau 2. Classement des espèces
d’arbres fixatrices d’azote, en fonction
de leur potentiel de fixation (PFN)
(DOMMERGUES, 1995).
Espèces à PFN élevé
Leucaena leucocephala,
Calliandra spp.,
Casuarina equisetifiolia, C. glauca,
C. cunninghamiana,
Acacia mearnsii, A. mangium,
A. auriculiformis, A. crassicarpa,
Gliricidia sepium, Sesbania spp.
Espèces à PFN moyen
Prosopis juliflora,
Acacia saligna
(synonyme : A. cyanophylla)
Espèces à PFN faible
Acacia raddiana, A. Senegal,
A. cyclops, Faidherbia albida
Espèces à PFN nul
(les légumineuses non nodulantes
figurant ci-dessous appartiennent
à la sous-famille des césalpiniacées,
sauf Parkia biglobosa qui est
une mimosacée)
Bauhinia sp., Cassia siamea,
Ceratonia siliqua, Parkia biglobosa,
Parkinsonia aculeata, Tamarindus indica

Le 19 septembre 2016

De retour d’une ballade de curiosité dans les champs près de la maison en observant attentivement la nature et toute la diversité d’espèces. Arrivé devant ce qu’on appelle un “bocage”, qui est tout simplement un espace forestier ultra productif et fertile, contrairement à la monoculture d’à côté ultra énergivore. L’observation devient plus intense, on observe des chênes et des frênes qui créent une légère ombre pour une grande diversité de fruitiers qui poussent en abondance à leurs pieds : pruniers, mures, prunelles. On se dit qu’il n’y aurait juste à jeter quelques noyaux qu’on aurait garder de ses chères courses au magasin bio du coin, d’ici quelques années on verrait donc pousser spontanément des péchers, des pommiers, des poiriers, des amandiers et tout autre espèce que l’on souhaite, tout cela sans aucun entretien évidemment dans cet espace naturellement fertile et humide. On entre dans cet écosystème, aucune concurrence, toutes les espèces se serrent pour laisser à son voisin la possibilité de prospérer et de créer l’abondance. Lorsque soudain, la magie et l’improbable survient, une immense liane a grimpé sur un grand arbre, il s’agit d’une vigne remplie d’une cinquantaine de grappes de raisins murs prêts à être récolté. Très peu de personnes ne se seraient aventurées ici pour observer, on préfère acheter en supermarché un raisin rempli de pesticides sans nutriments. Seulement là aucun travail, et surtout une grande beauté qui émane de cet endroit qui inspire juste à transposer cet écosystème dans son jardin. Il faudrait peut être juste accepter que la nature est trop bien faite pour la laisser s’exprimer sur son “lieu de vie”. Marchez et vous verrez.

Deux ans après, les raisins abondent encore, venez !

Sauvegarde de l’ile de la table ronde, à Vernaison le samedi 6 octobre

Grande manifestation à Vernaison, rdv à 13h00  le samedi 6 octobre devant la mairie.
Grande chasse au trésor sur l’île de la Table ronde, rdv à 15h00 parking de la Traille.

L’île de la Table Ronde est la plus grande forêt alluviale d’un seul tenant du sud-est de la France. C’est un écrin de verdure au sud de la Métropole de Lyon, le long de la vallée de la chimie. Depuis 1999, sous l’impulsion des habitants, pouvoirs publics et collectivités territoriales, pour la première fois en Europe, ont uni leurs efforts pour restituer un espace de vie et de nature à une portion du fleuve Rhône.
Une biodiversité exceptionnelle, des mammifères (loutre, castor) aux plantes rares (orchidées), a peu à peu repris ses droits dans cet espace protégé UNIQUE… faisant de ces milieux alluviaux humides un espace naturel d’exception.
Problème : à proximité de cet écrin de nature, les risques technologiques, liés aux activités industrielles et chimiques, nécessitent le déplacement, entre autre, d’une pépinière de 20 hectares, pour éviter l’exposition de son personnel (PPRT Vallée de la Chimie, un des plus importants de France qui intègre les risques générés par 10 sites SEVESO).
La solution de facilité et de rapidité, retenue par les services de la préfecture et de la Métropole, consiste à implanter la pépinière un peu plus au sud de part et d’autre de la route reliant les deux ponts de Vernaison et de Solaize. L’implantation se fera sur des réserves foncières, sur ce même site où nos impôts ont été pleinement utilisés pour permettre à la forêt de s’épanouir. Là encore où, en 1992, le préfet du Rhône expliquait à d’autres aménageurs l’impossibilité d’installation (risques d’inondation, notamment) sur cet espace.
Comment imaginer la compensation écologique, rendue obligatoire par la loi, de plusieurs hectares de forêt alluviale centenaire et de zones humides ? Aucun écologue ne prendrait le pari d’y parvenir. Toutefois une étude d’impact a été commandée et n’a toujours pas été rendue publique.
Nous refusonsque les populations riveraines soit privées d’un espace de balade et de découverte (environ 50 000 visiteurs à l’année). Nous refusons de priver les enfants d’un cadre privilégié d’éducation à l’environnement, le premier site du département en la matière (de nombreuses sorties scolaires y sont organisées). La plupart de ces activités sont organisées par le SMIRIL (syndicat mixte du Rhône des Iles et des Lônes), constitué des communes de Feyzin, Grigny, Irigny, Millery, Sérézin du Rhône, Ternay et Vernaison et de la Métropole de Lyon. Nos élus sont-ils conscients qu’ils sont en train de torpiller les activités de leur syndicat mixte dont les missions sont de piloter et de mettre en œuvre le projet de réhabilitation et de valorisation de l’Espace Nature des Iles et Lônes du Rhône ?
Face à l’urgence, mobilisons-nous pour sauver cet espace naturel de proximité !
Avant qu’il ne soit trop tard, nous, habitants des rives du Rhône, nous demandons
aux élus riverains, à la Métropole de Lyon et au Préfet du Rhône :

  1. D’étudier sérieusement d’autres sites de relocalisation de la pépinière Chapelan.
  2. Que soit rendue publique l’étude d’impact sur les espaces naturels.
  3. Que soit rendue publique l’étude d’impact sur les activités du SMIRIL.

Collectif de citoyens et écologistes des rives du Rhône

Cadavre Exquis Number One

Bienvenu sous les cieux de l’univers

Ici se repose un chat bordé d’une guirlande et de boules de neiges

Fleuri un pape avec un coq, ce à quoi le coq rétorqua,

Un pape oui mais un panzani,

Non merci, je ne suis pas très pissenlit, je préfère lécher des poules naines d’Afrique qui mange du maïs.

Mais que dites vous ?

J’ai la nette impression qu’on divague, ça me va bien surtout quand ça me permet de faire des parenthèses épistolaires avec toi mon amour même quand

Guacamayo danse avec nous dans le permafrost,  Ah non le PermaBen !

Regarde les étoiles, se roula une clope, jeta un regard torve sur l’étron en forme de cigare, en pensant

Quel gâchis ces gens mystérieux qui ne veulent pas boire une gorgée de Génépi avec moi … toi ? tu es sûre ?

Magnifique cigale d’Italie