Le pâturage non sélectif

J’ai approfondi mes connaissances sur la gestion holistique des pâturages, en découvrant le pâturage non sélectif avec Jaime Elizondo.

Il consiste dans notre climat plutôt humide à déplacer les animaux 2 à 5 fois par jour. J’ai vu dans la Creuse une ferme où ils donnait seulement 1200 à 1500m² pour 100 vâches pour environ trois heures de pâturage. Cela entraine plusieurs effets bénéfiques :

  • Les vaches mangent quasiment toute la prairie (on obtient un rendement similaire à une fauche de foin)
  • Elles peuvent parfois être déplacés toutes les deux heures, cela stimule leur appétit, elles prennent donc plus de poids et font plus de lait
  • Lorsque l’on coupe une plante de prairie, une partie des racines meurent dans la terre, libérant des sucres pour nourrir les champignons mycorhiziens.
  • Lorsque l’on coupe raz, le soleil atteint mieux la base de la plante lui permettant ainsi de mieux pousser.
  • Les bouses sont plus nombreuses, donc la prairie est plus fertilisée.
  • On réduit la quantité de foin produite car on favorise le pâturage toute l’année.
  • Les animaux s’habituent à manger les plantes de leur environnement, des plantes fibreuses et sèches (lorsque l’on fait un stock sur pied par exemple) ou même des arbres et des arbustes
  • Augmenter le nombre d’animaux à l’hectare

Il y a quelques règles à suivre pour bien réaliser ce type de pâturage :

  • Regrouper les vêlages au printemps, en même temps que la pousse de l’herbe
  • Sélectionner des animaux petits et costauds (les taureaux surtout), éviter les animaux trop grands
  • Sélectionner des animaux rustiques qui consomment les plantes de leur environnement et moins de concentrés
  • Sursemer des espèces  fourragères (ou même céréalière) dans les prairies pour accélérer la régénération
  • Eventuellement irriguer avec des infusions de compost

Une Ferme en Haute Loire à reprendre en collectif

Depuis début octobre, je suis sur une ferme à transmettre à côté de Blesle à la limite du Puy de Dôme et de la Haute Loire.  Le cédant élève des vaches allaitantes de race  croisé Aubrac, Normande, Salers et Holstein et cultive des blés anciens, du seigle, de l’avoine, des lentilles et du sarrasin. Nous découpons la viande pour faire des pièces très diverses : steak, steak haché, pot au feu, jarret, faux filet, entrecôte, foie, coeur, etc ainsi que des saucisses sèches, de la viande de grisons, des terrines, du bourguignon. Terre de Liens souhaite reprendre la ferme une fois le projet lancé.

Nous sommes actuellement 4 pour reprendre l’activité de vaches allaitantes puis acheter des vaches laitières Montbéliard et transformer en fromage type Gruyère, Comté et en beurre. Nous poursuivrons la culture de céréales anciennes en semis direct sous couvert végétal (en traction animale dans l’idéal, voir Andy Cocup, on a besoin d’expérience). Nous allons planter des arbres en interculture pour faire de l’agroforesterie fruitière : pommes, poires, prunes, noisettes, noix, kakis, myrtille, cassis, groseille, framboise, etc… Il y aura aussi des cochons qui seront nourris avec les céréales et le petit lait de la ferme. Nous cherchons d’autres personnes souhaitant mener d’autres activités : maraîchage, volailles, paysan-boulanger, arboriculteur, apiculture, berger, artisanat,  bucheronnage, animations, etc … Tout cela au sein d’un GAEC où nous pouvons nous entraider et nous remplacer.

Les valeurs du projet sont l’écologie, l’éducation, l’autonomie alimentaire, matérielle et énergétique, le lien avec la nature, la gouvernance, etc.. Il y a la possibilité d’habiter sur la commune dans des maisons en locations et de construire nos habitats. Je fais actuellement un BPREA à Clermont Ferrand sur 1 an avec 7 mois de stage, je serai sur la ferme de fin avril à mi juin ainsi que les week-end cette année, n’hésitez pas à venir découvrir la ferme, donner un coup de main et vous projeter si vous y sentez bien !

W A N T E D

La Ferme du Futur cherche un eleveur / une eleveuse ! Fais nétour l'ami <3

Gepostet von Ferme du Futur am Dienstag, 27. November 2018

Régénérons les déserts grâce aux animaux !

Je lis actuellement le livre “Holistic Management”(gestion holistique) d’Alan Savory. Pour lui, nous devons définir une qualité de vie, c’est à dire qui sont les décideurs importants dans notre communauté (ou dans notre vie), qu’es ce qui nous fait sortir du lit le matin, et qu’es ce qu’une belle vie. Ensuite, nous pouvons définir quelles ressources nous aurons besoin dans le futur pour répondre à cette qualité de vie. Nous agissons ainsi dans ce qu’il appelle un contexte holistique très ancré dans les réalités sociales, écologiques et économiques.

Plus concrètement, il explique dans ce livre comment nous pouvons régénérer les environnements “fragiles” (brittle en anglais), arides et désertiques en planifiant un pâturage dynamique des animaux. On reproduit ainsi le déplacement des troupeaux de ruminants par leurs prédateurs dans leur état naturel avant la domestication de ces animaux par l’homme.. Ce n’est pas ce qu’on vous dit dans le film Cowspiracy !

Une des causes principales de désertification est le sur pâturage des animaux , c’est à dire une concentration trop élevé sur une même surface.  Cependant on se rend compte que laisser le désert tel qu’il est sans animaux, ou bien  sous pâturer (peu d’animaux sur une grande surface) conduit au même conséquence qu’un sur pâturage, c’est à dire la désertification. Oui, si on ne fait rien pour régénérer les déserts, ils resterons ainsi pendant des milliers d’années. La solution la plus efficace pour reverdir les environnements arides (2/3 de notre planète); c’est de concentrer les animaux sur une plus petite surface pendant un temps court et de les déplacer régulierement. Dès les deux premières années, l’herbe revient grâce à une bonne gestion des pâturage, et la fertilisation par les animaux. L’eau s’infiltre ainsi beaucoup mieux dans les sols et on peut ensuite envisager une plantation d’arbres si le milieu est plus adapté aux arbres qu’à l’herbe.

Un exemple incroyable d’une plantation d’arbres inutile : Abu Dhabi a dépensé 30 MILLIARDS de dollars pour planter des arbres dans un environnement qui est plus adapté à la prairie. Ces arbres vont sûrement mourir vu les conditions météorologiques inadaptées à leur survie : tempêtes de sable, et peu de pluviométrie.

Ces savanes sont des milieux dégradés par l’homme et elles n’ont pas la capacité de redevenir des forêts par elle même, tout du moins à la vitesse où l’on peut le souhaiter. Nous devons accélérer la succession écologique de ces milieux (développement du système vers un stade forestier) en gérant bien le pâturage des animaux dans un premier temps puis en semant des arbres (ou bien en laissant les graines disséminés par les fientes des animaux germer.).

Cet article a pour but de remettre en question notre vision du monde et notre rôle sur Terre. Soutenir ces pratiques là me semblent la meilleure des solutions dont nous disposons à notre échelle, ou bien même expérimenter la régénération dans les milieux où il y en a besoin. Dans les milieux tempérés humides (et de manière plus prononcé sous les tropiques), laisser la nature faire semble la méthode la plus efficace pour produire en abondance, il faut plutôt se concentrer sur le semi de plantes pérennes,  l’ entretien des chemins et la gestion du pâturage s’il y en a.

Allons comprendre pourquoi nous cherchons à contrôler la nature et les “friches” (apparemment improductives) en France, tout cela pour une question d’esthétique ou de ne pas se laisser envahir. Il s’agit juste d’un changement de perception de la nature, je trouve beaucoup plus beau la régénération naturelle et spontanée d’un milieu ouvert (prairie) vers un système semi forestier multiétagé densifié et diversifié  par rapport à une prairie tondue chaque année. C’est surtout que lorsque l’on orchestre ce processus de régénération avec des techniques simples de multiplication végétale, on peut obtenir un système ultra productif pour nous et pour les animaux. Pour conclure on pourrait quitter la France,  notre environnement se porterait bien mieux sans nous. Cependant dans les terres arides du monde, la nature a besoin de  nous pour revivre et nous nourrir. Il existe une interdépendance très forte entre les animaux et les plantes dans leur état naturel. Chaque prédation a un sens puisque les plantes (et les animaux) sont adaptées à ce type d’attaque ponctuelle tout en maintenant la survie de leur espèce.

Plus d’information sur le PTD si dessous.

Paturage tournant dynamique

La paturage tournant dynamique signifie la mise à l’herbe des animaux avec une rotation quotidienne. C’est un français André Voisin qui a décrit cela dans son livre La productivité de l’herbe. Actuellement, les éleveurs néo zélandais sont les premiers exportateurs mondiaux de viande de moutons grâce à cette méthode. On concentre les animaux sur une plus petite surface afin qu’ils soient en troupeau (comme dans la nature) et qu’ils mangent toutes les herbes à leur disposition, pas seulement celles qu’ils préfèrent. Tous les jours, ils ont un nouveau « buffet de crudités » (Livre « Salad Bar Beef » de Joel Salatin. Cette gestion permet une régénération de l’herbe au fil des années, car les graminées sont broutées à un stage où elles ont au minimum 3 feuilles. La plante a assez d’énergie pour repousser rapidement car elle est dans un stade évolutif (ni trop jeune, ni trop vieux).

Pour cela on détermine le nombre de vaches par exemple que l’on souhaite faire pâturer sur une journée sur un hectare par exemple. En France, les éleveurs  pratiquant le pâturage tournant dynamique ont 50 vaches-jour/hectare. Certains font suivre environ 20 génisses (jeunes vaches) derrière les premières vaches qui auront pâturé. Elles mangeront ce qu’on appelle les rejets, les plantes moins appetantes.

Et cette information est importante ! Chez la plupart des éleveurs, on laisse les vaches sur un grand espace, ce qui provoque soit un sur paturage (trop paturé) soit un sous paturage (pas assez). Les herbes qu’elles n’aiment pas se ressèmeront, et petit à petit on crée des déserts.

Le nombre de paddocks nécessaire varient selon la saison et la repousse de l’herbe. En France, il faut compter environ 25 paddocks au printemps (c’est-à-dire 25 jours à l’herbe pour retrouver son stade 3 feuilles), et en été jusqu’à 40 paddocks, voir 50 en cas de sécheresse. Il faut donc prévoir des paddocks de production de foin, dans l’objectif de les minimiser au maximum. On peut aussi compter sur les arbres fourragers très bénéfiques au troupeau.

Aux Etats Unis, Joel Salatin arrive à mettre entre 200 et 400 vaches-jour/hectare, tout en gardant une productivité d’herbe très élevé et diversifié.

 

Créer une planche de culture

Le meilleur moyen de commencer un jardin est de déposer de la matière organique directement sur le sol, sans enlever l’herbe, bécher, ou retourner la terre. On peut éventuellement l’aérer grâce à une grelinette.

On déposera d’abord directement sur le sol des matières vertes azotés : tonte d’herbe verte, déchets alimentaires, compost, des branches d’arbres vertes, plantes vertes, sang, déchets animaux, fumier, excréments, de l’urine.

Ici nous avons déposé de l’humus (terreau) réalisé grâce à du broyat de bois décomposé, puis de l’herbe coupée.

  

Par-dessus cela, on déposera 2 voir 3 couches de cartons sans encre et sans scotch. On peut utiliser les cartons européens et éviter les cartons asiatiques, plus polluants. Les résidus de colle ou d’encre se décomposeront d’années en année grâce aux micro-organismes du sol. L’objectif est d’empêcher les herbes de pousser à travers le mulch, et de favoriser l’apparition de champignons décomposeurs (saprophytes). On arrose abondamment le carton.

Par-dessus le carton, on dépose des matières marrons carbonées : broyat de bois, paille, feuilles mortes sèches (de forêt éventuellement), papier, sciure. On peut utiliser du boyat de bois de résineux ou même des feuilles de noyer si on les laisse se décomposer dans un coin pour éliminer l’acidité ou la juglone du noyer. En se décomposant ces matières vont créer un terreau noir, l’humus qu’on retrouve sous les feuilles mortes en forêt.

Pour planter on utilise un couteau, un plantoir ou une petite pelle pour couper le carton. On peut semer un poquet de graines ou planter un plant avec un peu de compost dans l’idéal.

 

Expérimentation de Keyline Design et d’agroforesterie à Ô Jardins d’Or

Cet article a pour objectif de vous présenter la parcelle d’agroforesterie que nous avons mis en place dans le jardin partagé Ô Jardins d’Or à Saint Didier au Mont d’or.

L’agroforesterie est une culture intercalaire d’arbres dans des prairies paturées ou bien des cultures céréalières ou légumières.

Ici nous cherchons dans un premier temps à établir une plate bande de culture arborée multi étagé : comprenant des grands arbres fixateurs d’azotes, des arbres fruitiers moyens, des arbustes, et des plantes herbacées vivaces.

Pour placer cette plate bande nous avons décidé de la placer sur une courbe de niveau particulière avec la Ligne Clé (ou Keyline en anglais).

Explication :

Un ruisseau s’écoule dans la vallée le long du terrain. Au moment où la pente de la vallée devient plus douce, on observe plusieurs phénomènes :

  • Un monticule de terre s’est formé naturellement à ce point là
  • La végétation spontanée indique la présence d’eau souterraine : sureau noir
  • Les bénévoles de l’association ont réalisé des mares à cet endroit là

Ce point là s’appelle le Point Clé de la vallée : ou KeyPoint en anglais

La Ligne Clé est la courbe de niveau passant par le Point Clé tout simplement.

En plantant des arbres parallèlement à cette Ligne Clé nous pouvons optimiser la répartition de l’eau sur les pâtures ainsi que pour les arbres.

Les biotopes de nos forêts locales sont riches en diversité végétale, animale et fongique.

Lors des initiations, nous pouvons imaginer les arbres à différentes strates de culture. Je souhaite vous partager au plus vite les designs que j’ai réalisé à partir d’observations de la nature.

Pour le moment au jardin partagé, nous avons semer des graines de pommes, poires, églantier, aubépine, de coings et des noyaux de prunes.

Petit plus, nous avons pensé à installer un cordeau suspendu à des piquets à 1m du sol comme perchoir à oiseaux. Ils peuvent se détendre librement et ensemencer notre platebande.

Autour nous avons des noyers, des frênes, des chênes, des noisetiers et même des châtaigniers indispensable à la création d’une forêt comestible, un jardin forêt, un jardin verger, une forêt fruitière, bref, vous visualisez la chose.

Pour cet année, ce sera la récolte de pommes de terre semés dans la terre en janvier. Un dilemme, la récolte des pommes de terre nouvelles ou la préservation des graines de fruitiers en pleine germination ? A vous de trouver la solution de gestion holistique.

Début mars, nous avons commandé 25 portes greffes de la pépinière GROMOLLARD à Messimy. Ces arbres seront greffés en ecusson soit de fin aout à mi septembre 2018, soit de février à mars 2019. C’est une méthode économique car un porte greffe coute en moyenne 1  euro.

 Porte-greffe plantés  Affinités de greffe
 Merisier  Cerisier, (prunier)
 Prunier myrobolan  Prunier, pécher,
 Pécher Montclar  Pécher, abricotier
 Cognassier  Poirier
 Pommier M7  Pommier, Poirier
Aubépine (semée) Poirier, Néfliers certaines Pommiers,

A très vite !

 

Poulailler mobile !

J’ai bâti un poulailler mobile avec du bois de palettes de récup’ et des vis. J’ai acheté un grillage à poules pour quinze euros pour les côtés. Pour le toit, j’utilise une bâche plastique d’une serre-tunnel.  J’envisage de mettre une tôle en bac acier, mais le terrain est venteux, les poules ne souffrent pas de la chaleur.

Ce sont six poules de réformes (de plus de deux ans à 2€ la poulette) et le coq de Bresse de ma tante appelé “Pedro”. Ce tracteur à poules fait 3m40 sur 1m40. Je les déplace tous les jours autour des amandiers, pêchers , poiriers, cerisiers, pommiers, pruniers, noisetiers, nectarine, grenadier, cassis; groseilliers, gojis, pins, cèdres, lilas et saules du jardin forêt que j’ai implanté chez mes parents. Je peux les déplacer sur une vingtaine d’emplacements différents. L’herbe a le temps de repousser, le terrain est vite à nu sous les conifères.

J’utilise un sceau d’eau pour les abreuver, mais j’envisage de le fixer sur la structure.

Pour dormir, j’ai créé un hôtel deux étages avec des planches en récup. Elles tiennent tous à sept. Je les nourris avec un mélange de blé, sorgho et maïs. Je souhaite me procurer des petites graines de blés rachitiques, qui ne sont pas passés au tri d’un paysan boulanger bio. Le sac est à 5€ les 25kg, pour du bio c’est vraiment pas cher, et les poules préfèrent les graines plus petites.

Nous leur donnons un grand saladier de reste de cuisine chaque jour, avec des restes de riz, pain, lentilles, ou haricots. Toutes les épluchures des melons et pastèques que je récolte en ce moment au Jardin des Balmes (maraîchers d’Uniferme) dans les Monts du lyonnais sont gracieusement appréciés par nos amies réptiliennes ( et oui elles ressemblent quand même beaucoup à des dinosaures).

En tout cas elles semblent très heureuses, malgré un peu de chahut lorsque l’on déplace le poulailler (par encore de roulettes) surtout lorsque Pedro se met à monter une poulette juste à ce moment là. A deux c’est plus simple  surtout lorsqu’on est tonton dix fois, et qu’un enfant émerveillé vous aide.

Bilan des courses, 6 oeufs c’est possible, zéro aussi, tout dépend du stress et de la nourriture qu’elles auront ingéré dans la journée. En moyenne nous avons 2 ou 3 oeufs par jour, c’est suffisant pour qu’elles s’habitent et créent un nombre infini de synergie avec le lieu de vie.

Que faire en ville ?

La ville est un espace de transition et de connexion avec la campagne. Les citadins ne peuvent survivre sans un lien fort avec les producteurs qui les entourent et les nourissent. Un exercice intéressant est de noter ses producteurs préférés (légumes, fruits, viandes, céréales, etc…), c’est à dire que vous feriez comme eux si vous produisiez à leur place.

Nous pouvons aussi produire en ville pour favoriser l’émergence de projets écologiques basés sur le lien à la terre :

Lessive au lierre

Lessive à la cendre

Savon et shampoing à la saponaire

Kit de culture de champignons

Potager en jardinière multiétagé si possible et SOUS SERRE ( attention aux pollutions en ville)

Machines de recyclage du plastique et artisanat

Biodigesteur pour transformer le compost en gaz

Semi de fruitiers en godets pour les transplanter à la campagne (dans des pots de confitures, des rouleaux de papiers toilettes, ou une bouteille en plastique)

Compostage sur le sol dans haies ou des friches en ville.

Creuse le goudron et plante ! (ca peut être autorisé !)

Mettre de la sciure autour d’un arbre pour faire un pipi permacole qui ne pue pas. (cabane autour de l’arbre pour les filles héhé)

Tour à pommes de terre

Pépinière de plantes aromatiques vivaces (fraises, menthe, thym, etc….)

Rencontre perma entre voisins d’immeuble ou de rue

Musique engagée

Soins énergétiques, utilisation de pierres énergétiques

Partager la wifi avec son voisin

Rejoindre un jardin partagé, O jardins d’Or par exemple pour 20 euros l’année créez votre parcelle

Fabriquer un lombricomposteur avec des seaux alimentaires

Créativité… Commentez…

 

 

Si vous souhaitez mettre cela en place, contactez moi je suis intéressé !

Initiation à la permaculture le 8 et 9 septembre 2018 Ô Jardins d’Or

Suite à une superbe plantation d’arbres lors de la dernière formation en mars,  et la réalisation d’une platebande potagère en avril avec mon assistante préféré Violaine Herisson, je suis heureux de vous accueillir le 8 et 9 septembre 2018.

Retour d’une participante : “Benjamin est un passionné des arbres et a beaucoup de connaissances en permaculture. L’ambiance est très sympa et on applique directement les principes étudiés en cours dans le magnifique Ô Jardin d’or à côté! Belle énergie”

La structure de formation est inspirée de la Regrarians Platform® de Darren Doherty; designer de 2000 fermes dans le monde entier.

Module 1 : Samedi matin :

1. Climat : Historique de la permaculture et de l’agriculture regénérative, définition du projet, alimentation, santé, visite du jardin

Module 2 : Samedi après midi :

2. Geographie : Keyline Design, Lecture cartes topographique, Etude de terrain et de sols

3. Eau : Captage, purification, stockage, stratégies

Module 3 : Dimanche matin :

4. Accès : Construction d’une route, design des chemins, patterns

5. Agroforesterie : 7 strates de cultures, système animaliers, greffe, semis, boutures, marcottes, taillis, tétard

6. Bâtiment :Ossature bois, petits habitats fixes ou mobiles

Module 4 : Dimanche après midi :

7. Clotûres : Haies vivantes, cloture électrique, cloture fixe

8. Sol : Paturage tournant dynamique, engrais vert, potager mulché, engrais vert

9. Economie : Nouvelle forme d’économie, agriculture résiliente

10. Energie : Technologies appropriées, Rocket stove, bois énergie

Et bien d’autres sujets…

N’hésitez pas à me joindre au 06 31 34 49 58 ou par mail Barrbenjamin@protonmail.com

Le tarif conseillé pour la formation est de 90 euros(+ entre 1 euro d’adhésion à l’association Ô Jardins d’Or)!  Le tarif étudiant est à partir de 70 euros. Le tarif journée est à 45 euros, le module est à 25 euros. J’ai décidé de faire prix libre pour les personnes qui n’ont pas les moyens de faire la formation ou qui n’ose pas sauter le pas vers la permaculture. On rentre dans une relation où vous savez que l’argent que vous allez me donner sera utilisé de manière éthique et créative. Vous pouvez aussi payer en plusieurs fois.

Chacun ramène quelque chose à partager le midi (bio,local dans l’idéal!) Nous cueillerons ce que la nature nous offre. Les horaires sont de 8h45 à 18h30 pour les deux jours. Prévoyez des affaires de pluie au cas où, il y a des bottes au jardin pour les travaux pratiques, mais vous pouvez amener vos chaussures de jardin.

Par les transports : bus 22 ou 23 depuis la gare de Vaise, arrêt Eglise de Saint-Didier, puis marcher 50 mètres en direction de l’église, tourner à gauche et descendre le chemin des Roteaux (à gauche de Cerise et Potiron). Au bout de 100 mètres, tourner à droite rue du vieux bourg, 100 mètres tout droit, vous êtes arrivés sur la place Léonard Peyrat !